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Inleiding, Introduction



Joseph Joffo, l’auteur de ce roman autobiographie. Il devient coiffeur (kapper) comme son père.

On suit (men volgt) deux garçons:

Joseph et son frère Maurice à la Deuxième Guerre Mondiale (WO 2).



Hoofdstuk 1, L’Enfance



En 1941 papa raconte (vertelt) l’histoire de la famille: Le grand-père s’est enfui (gevlucht) de la Russie en France pour les progromes (jodenvervolgingen). Les Allemands arrivent en France.



Hoofdstuk 2, L’étoile jaune



Joseph a une étoile jaune. Zérati appelle Joseph: Cést comme une médaille (Zérati est l’ami de Joseph). Les élèves disent: Tu es un youpin (scheldwoord voor jood). Il n’a pas l’air juif (hij ziet er niet joods uit), il est blond, il a les yeux bleus, il a un nez comme tout le monde.



Hoofdstuk 3, A l’école



Il a géo. Le père Boulier regarde mais il ne s’est pas arrêté sur il.

L’école était finie. En classe dansé autour il, il reçu un coup. Maurice saignait. Il se demande:

Où était la différence?

Il change l’étoile jaune pour un sac de billes avec Zérati.

Pas d’école cet après-midi, dit le père. (omdat hij ziet hoe ze eraan toe zijn)



Hoofdstuk 4, Le départ



La boutique était fermée. Maurice et Jo allé en France libre. Henri et Albert sont en zone libre.

Vous prendre le métro jusqu’à la gare d’Austerlitz et là vous achèterez un billet pour Dax et Hagetmau.

Après un long voyage ils arrivent à Dax ou un prêtre les aide à passer le contrôle allemand. Ils prennent l’autocar pour se rendre à Hagetmau.



Hoofdstuk 5, La ligne de démarcation



Le car s’est arrêté à l’entée du village. Cést u pays très plat et le maisons se resserrent ( samentrekken) autour du clocher (klokkentoren) de l’église. Ce qu’il fautfaire d’abord, c’est se renseigner (inlichtingen inwinnen) un passeur (iemand die mensen over de grens brengt).

A cinquante mètres, un garçon d’une quinzaine dánnées route sur un immense vélo noir. Il dit: Ce soir à dix heures, on se retrouve près du pont.

Le père Bedard (priester) vous dis que c’est cinq mille francs par personne.



Hoofdstuk 6, A Menton



Menton était encore une petite ville. Les grand hôtels, le sanatorium étaient occupés par des soldats italiens qui a avaient une vie agréable.

Nous sommes partis pour retrouver nos frères. Le salon était un osser beau magasin au coin d’un large rui qui mène au musée.

Cést Maurice qui la vu le premier: Regarde, Henri. Il n’a pas changé, un peu maigri peut-être.

Après avoir rasé son client, ils vont à la maison et prépare une fête pour leur.



Hoofdstuk 7, Nouveau départ



Un jour cependant (echter), ils recoivent une lettre de leurs parents qui sont dans un champ près de Peau.

Un soir, il y a eu dans leur quatier un rafle monstre. Ils ont après les autres avec des cars de Vichy. Mais ils sont arrêtés et enfermés dans un camp.

Henri décide de se rendre à Pau pour aider les parents. Le directeur du camp accepte de le recevoir (toestemmen). Il dit: Ma mère descend de la famille impériale Russe que tout le mond connaît; elle est catholique. Mon père est français (hij bluft, zegt dat zijn ouders niet joods zijn).

Le directeur téléphone Paris.

Le parents soient libérés. Le parent s’installent à Nice.

Henri retoure à Menton avec la lettre de nos parents. Le père dit: Nice me faisait rêver (dromen).

C’est à momentce moment-là qu’on a frappe (kloppen) à la porte: deux gendarmes (soldaten). Ils avont la convocation pour Albert et Henri pour travailler en Allemange (Boches= moffen). Mais il n’était pas question (geen sprake van) eux de partis en Allemangne.

A Nice, toute la famille y est réunie.

Les journaux n’arrêtent pas de parles de vidoires Allemands sur le front Russie.



Hoofdstuk 8, Les Allemands à Nice



Le 8 septembre est signé l’armistice avec les Américains et le soldats Italiens.

Allemands arrivre. Il y a de nombreuses arrestations de Juifs.

Henri et Albert dit:

Nous avons coiffé (haar knippen) des Allemands. Ils parlaient;

Ils arrêtent tout les Juifs, qu’ils enferment à l’hôtel Excelsior.

Il devent volé.

Les parents de Jo restent à Nice, tandis que leurs fils partent pour le camp des jeunes compagnons de France à Golfe- Juan, tout près de Nice.



Hoofdstuk 9, Le camp des jeunes Compagnons de France



Dans le camp, Jo et Maurice font la connaissance d’un jeune Français que est né en Algérie: Ange Testi. Quand Maurice entend les histoires qu’Ange raconte au sujet de son pays natal, il croit avoir trouvé un solution qu problème que l’indentité juive leur pose, à Jo et à lui-même.

Un jour, Jo et Maurice quittent le camp pour accompagner leur ami Ferdinant à Nice. Ils en savent pas que. Lui aussi, il est juif et qu’il veut acheter à Nice de faux papiers pour passer la frntière. Iols attendent leur ami devant une maison, Rue de Russie, croyant qu’il rend visite à un copain. La police Allemande, au courant de l’affaire, arrive et les arrête tous. On les emmène à l’hôtel Excelsior. Le siège de la Gestapo niçoise.



Hoofdstuk 10, L’interrogatoire ( het verhoor)



Un monde fou dans le hall, des gens, des enfants, des valises.

En haut des escaliers, deux S.S. arrivent avec un civil que tient une liste à la maine.

Ils appelent les personnes, et les personnes devoir dan un camion. Vous entrez tous les trois. Ferdinant, Maurice et Jo. Vous êtes dans une ancienne chambre d’hôtel, mais il n’y plus de lit, une table à sa place avec un S.S. derrière. Il tend un ticket vert qui Ferdinant prend.

Le S.S. Commence L’interrogatoire. Maurice dit:

Nous ne sommes pas juif. Nous sommes Catholiques, nous sommes êtes baptisés.



Hoofdstuk 11, Le curé la Buffa



Le S.S. qui m’interroge est différent du premier. Il dit:

Décris la chambre où as habité. Maurice dit: Ta lampe était verte

Jo dit: Ta lampe était rose.

Six jours qu’il nous tiennent il y a un interrogatiore le matin du troisième jour et un autre l’aprèsmidi du quatrième.

Maurice et Jo Joffo, intertogatoire. L’Allemand désigne Maurice et l’interprète traduit:

Toi, le plus grand, tu sors. Tu as quaranthuit heures pour ramener les preuves que vous n’êtes pas juifs. Ils nous faut des certificats de communion, retrouve le prête à Nice. (Maurice heeft 24 uur om te bewijzen dat ze niet joods zijn).

Le lendemain martin, Maurice avait nos certificats en poche (papieren). Nous sommes allé tout de suite au bereau de la Gestapo. La Gestapo dit:

Das ist falsch ( Ils sont faux)

L’Allemand pend les papiers.

Le jour suivant, le curé de la Buffa est venu nous voir (priester gekomen, papieren zien). Il s’est assis sur un chaise devant le bureau de la Gestapo sans dire un mot (niks zeggen). Il est revenu deux jours de suite, il a attendu de sept heures du matin jusqu’à six heures du soir. Le troisième jour on l’a reçu.

IL apportait quelque papiers et demandait notre libération immédiate pour ne pas avir de problèmes avec l’Eglise française, laGastapo décide donc de remettre en liberté.



Hoofdstuk 12, Le retour



Apès leur libération, les enfnts retournent dans lecamp des jeunes Compagnons de France. Leur père a été arrêté par la Gestapo au cours d’une rafle. Leur mère cacher des ami à Nice.

Ils décident d’aller chez leur soeur, Rosette, mariée dans un petit village. Voyage fatigant et dangereux leur soeur que se réjouit de les revoir. Le jour même de leur arrivée, il y a plusiers arrestations dans le village.

Ils entrent en contact avec Albert qui leur donne l’adresse d’un ami, propriétaire d’un hôtel à R, un village entre Nice et Aix-les-Bains.

Maurice travaille à hôtel.

Seul le sort incertain de leur père inquiète les garçons (onzeker lot, ongerust). Le 8 juillet 1944, les Allemands se retirent devant les armées françaises.

Le père Mancelier risque d’être condamné à mort à cause de sa collaboration avec les Allemands. Jo décide de lui jouer un tour (poets bakken).

Fin août 1944, la nouvelle de la libération de Paris arrive. Des amis emmènent Maaurice en voiture, mais comme il n’y a plus de place, Jo est obligé de prendre le train pour Paris.

Trois ans plus tôt, j’ai pris le métro pour la gare d’Austerlitz, aujourd’hui je reviens.

Mémé Epstein (oma) n’est plus là. Le restaurant Goldenberg est fermé.

Derrière la vitrine, j’aperçois Albert, il coiffe. Henri manie le balie.

J’ai vu aussi que papa n’était pas là. Jái compris tout de suite qu’il n’y serait plus.



J’ai quarante-deux ans aujourd’hui et des gosses. Trois gosses. En regardant dormir mes fils, je ne peux que souhaiter un chose: que le temps de al souffrance et de la peur comme je l’ai connu pendant ces années, ne revienne jamais. Mais qu’est-ce que j’ai à craindre? Ces choses-là ne reproduiront plus, plus jamais. Les sacs à dos sont sous le toit, ils y resteront toujours.
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