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Georges Rodenbach ‘Bruges-la-Morte’



Résumé



Hugues Viane, un Français qui habitait Paris, a perdu sa femme il y a cinq ans. Une femme ravissante, avec laquelle il partageait la vie de manière la plus harmonieuse que soit.

Immédiatement après la mort de sa femme Ophélie, M. Viane quitte Paris. Pour vivre dans son précieux souvenir, il décide de s’installer à Bruges, parce qu’il lie cette ville sombre à la mort de sa femme : la mer qui ne fait plus ressentir sa ‘palpitation’ à travers les canaux est l’image du visage mort d’Ophélie; il entend sa voix douce dans le chant des cloches des tours omniprésentes brugeoises; le temps gris évoque son procès de deuil.



Le veuf triste y achète une maison, qu’il a soigneusement décorée avec des portraits et souvenirs de la défunte, et il garde comme une rélique dans un écrin de cristal une tresse de ses cheveux de couleur d’ambre. Cette mèche de cheveux en particulier suscite à chaque fois une grande tristesse et devient sujet d’idolâtrie.



Chaque soir, il fait une promenade solitaire dans les rues et ruelles de la ville. Jusqu’au moment où il croise dans la rue une jeune femme, qui ressemble étonnemment à sa femme déplorée. A partir de cette rencontre décisive, M. Viane identifie Ophélie avec la femme étrange. Il est en quête permanente de cette personne inconnue mais intrigante. Quelque temps après, il la voit et il la suit comme un passionné. La poursuite de cette femme le mène à un théâtre où il la perd de vue. Première réaction : sa tristesse et sa timidité l’empêchent de se mêler au public. Mais il change d’avis et entre… Il ne la remarque pas dans la foule, ni dans les loges, mais –bizarrement- il la voit sur la scène comme danseuse. Après la présentation de la pièce, il l’attend. Ils échangent quelques mots, et M. Viane constate que cette danseuse de métier est très extrovertie.



Après connaissance (elle s’appelle Jane Scott), il fait d’elle sa maîtresse. Mais Jane, très indépendante, est une créature bruyante, maussade, vulgaire. Pourtant, quoiqu’il en soit, comme il est amoureux d’elle, supporte ses caprices et ses infidélités qui sont la fable de la ville ! Il lui loue une maison dans la périphérie brugeoise et il l’entretient financièrement.

La maison de Hugues par contre est domaine interdit pour Jane. Sous prétexte de voir la Procession de Sang, elle parvient à infiltrer dans la sphère mystique des souvenirs personnels de M. Viane. Insolente et moqueuse, Jane passe d’une pièce à l’autre en examinent les portraits et en tripotant les objets jusqu’alors si vénérés. Finalement, elle prend la tresse et la met autour du cou, par jeu. Ce sacrilège est la goutte qui fait déborder le vase. Il lui crie de la remettre dans l’écrin et comme Jane refuse d’obéir, dans un accès de folie et de colère, il serre férocement la tresse autour du cou de la jeune femme et l’étrangle. Profanée, la tresse « était devenue un instrument de mort ».
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