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Thèrese Desqueyroux a tenté d’empoisonner son mari Bernard. Au début du livre l’avcocat et Thérèse quitent le tribuna ou Bernard a déposé un non-lieu. M. Larroque, le père de Thérèse, l’attend à la sortie. Il ne veut pas être reconnu en faveur de son nom. Il n’embrassa pas Thérèse, il ne lui donna même pas un regard. Il est très indifférent M. Larroque et l’avocat de Thérèse parlent du non-lieu. Thérèse les suit à quelques pas. Le père avait fait attendre la voiture sur la route de Budos, en dehors de la ville, pour ne pas attirer l’attention.



Thérèse va à Argélouse avec le train chez son mari et sa petit fille Marie



Thèrése avait falsifié (vervalst) plusieurs ordonnances pour les médicaments à prendre par Bernard. Bernard devait prendre des gouttes de Foulet rémède contre l’annémie et bon pour le coeur. Ce médicament contient de l’arssénic, dangereux à haute dose. Thérèse avait augmenté les doses. Le pharmécien qui se doutait de quelque chose avait appelé le docteur Pédemay qui avait donné l’ordonnance. Le docteur avait porté plainte (klacht indienen) de la fausse ordonnance puis il a retiré sa plainte à la demande de la famille. Bernard à fait un faux témoignage ( een valse getuigenis) non vraiment en faveur de Thérèse mais avant tout pour l’honneur de la famille et à cause de leur fille Marie. M Lerraque aussi veut le silence autour de l’affaire parce que lui il craint l’honneur de son nom aux élections sénatoriales (verkiezingen).

En calèche, Thérèse et son père vont à la gare de Nizan pour prendre le train pour Saint-Clair, Argelouse. Depuis le procès, Thèrése restait chez son père et faisait toujours la même route au tribunal.

Pendant la défense (verdediging) Bernard et Thérèse étaient mieux unis en faveur de leur fille.



Thérèse revoit les temps de fiançailes. Pourquoi se sont ils mariés? Bernard était son voisin de campagne. Les deux propriétés étaient à côté de l’autre et ça formerait un grand ensemble. Tout le monde disait que ça ferait un bon mariage. Bernard ne s’est pas apposé et à Thérèse les 2000 hectares de Bernard ne l’avaient pas laissé indifférente. Elle avait le désir de dominer les propriétés, elle voulait être rassurée mais elle n’a jamais aimé Bernard. Elle a honneur de Bernard, de son caractère, de son corps Thérèse était amie avec la soeur de Bernard. Anne, elle voulait avoir Anne comme belle-soeur malgré qu’elle était très différente de Thérèse, elles s’entendaient.



En voyage de noces (huwelijksreis) à Paris, elle évoque des souvenirs de leur jeunessse. Dans sa chambre à l’hotel Thèrése a reçu plusieurs lettres d’Anne qui demande l’aide de Thérèse. Anne connaît un garçon, Jean Azévédo, mais ses parents s’opposent à cet amour parce que d’ àprès eux ça doit être un tuburculeux parce’ qu’il y a phtisique des cas dans sa famillle. ,et encore , c’est une famille juive. Anne ne peut plus sorter et est éloignée de Jean Azévédo. Anne demande à Thérèse de prendre contact avec Jean parce que leurs lettres sont arrêtées.

Les parents d’Anne trouvent qu’ils doivent intervenir parce que plus tard elle leur reprocherait d’avoir conserti un mariage avec Jean Azévédo. Anne doit quitter la région pour que le fils Deguilheim ( avec qui les parents d’ Anne voudraient qu’elle se marie) ne soient pas au courant (op de hoogte) de toute l’affaire. Bernard croit que Thérèse a de l’influence sur sa soeur et demande d’aller lui parler. Thérèse va voir Jean et l’accuse (beschuldigen) de porter le trouble et la division (oneenheid) dans une famille honorable. La réponse de Jean estinattendue, il ne songe pas à épouser Anne mais il trouve qu’il n’est pas défendu de jouer, de s’amuser avec Anne. Jean accepte d’écrire une lettre à Anne pour lui faire savoir qu’il ne pense pas en mariage. Anne est en colère, elle croit que Thérèse l’a trahie pour la sauver. Quand Anne a fui de ses parents Bernard l’enferme. Il agit dans l’intérêt de famille comme toujours.

Rencontre de Thérèse et Jean Azévédo. Les deus s’entendaient bien dans leur conversation. Pour Jean seul compte la vie de l’esprit. Il se moque de Thérèse et de lui dit qu’elle va se perdre dans cette famille Desqueroux. Jean prévoit une rupture (breuk) parce que Thérèse n’ a pas le droit de se manifester. Il faut toujours agir selon le nom et l’honneur de famille.

Thérèse enceinte (in verwachting) perdait encore plus le sentiment de son existence individuelle. La famille la soignait non pour elle mais pour le bébé, un Desqueroux qu’elle allait mettre au monde.



Quand l’idée d’empoissonner son mari a-t-elle été réalisée?

Bernard avait de l’anémie et il souffrait du coeur; Le docteur lui avait prescrit des gouttes de Faroles. Il faisait très sec. Bernard vivait dans la terreur de l’incendie et souffrait du coeur, 500 hectares avaient brulé dans les environs. Si le vent changeait de direction, ses pins (den, spar) brûleraient tous. Toute la famille discutait et craignait un incendue. Bernard mettait ses gouttes dans un verre d’eau , mais distait (verstrooid) il en met de trop des boit le remède. Thérèse qui a tout vu ne réagit pas. Bernard sort et en rentrant il lui demande s’il a pris ses gouttes. Bernard n’attend pas la réponse et il prend de nouveau ses gouttes.



La nuit, Bernard est sur le point de mourir. On appelle le docteur, mais Thérèse ne dit rien de ce qu’elle a vu à table.

Ensuite lui vient l’idée de falsifier les ordonnances. Bernard devient de plus en plus malade , il a des crises . Le pharmacien montre les ordonnances falsifiées au docteur Pédenay. Le dernier porte plainte mais les 2 familles et Bernard décident de retirer le plainte(aanklacht)en faveur de nom de famille.







A l’arrivée à Saint Claire Thérèse avait préparé son confession (biecht) espérant

que Bernard comprendrait et lui pardonnerait mais elle n’a plus de l’espoir à l’arrivée à la maison. Elle dit seulement: "Laisse-moi disparaître " Elle comprend qu’elle n’a plus le droit de vivre.

Pour Bernard l’intérêt de famille a toujours dicté ses décisions. Il a trompé la justice pour l’honneur de famille. Le monde doit les croire unis (verenigd) et ne pas douter de l’innoncence de Thérese malgré (alhoewel)qu’à la mort de tante Clara on soupconne Thérèse un moment. Elle voulait boire du poison qu’elle a trouvé dans sa vieille pélerine mais quand on aprend la mort de sa tante elle arrête son geste.

Marie Partira pour le Midi pour la mettre à l’abri (schuilplaats) parce qu’ils craignent que Thérèse lui fasse du mal pour qu’elle posséde seule toutes les propriétés. Elle ne s’intéresse pas à sa fille, c’est Anne qui s’en occupe.

Thérèse est enfermée. La famille prétend Qu’elle est maladeneuresthémique et qu’elle ne veut plus sortir. De temps en temps B et Th se vont voir au village pour qu’on n’ait pas de soupçons (verdenkingen)

mais elle devient vraiment malade. B. a peur et voit qu’il est temps qu’il lui rende sa liberté. Ils doivent encore une fois se montrer ensemble au mariage d’Anne avec le fils Deguilhem. Puis il l’élongnera, raison de santé. Th. Supportait mieux B. maintenant qu’elle savait qu’elle allait le quitter mais lui ne veut plus rien entendre d’elle , elle aurait voulu explogner mais elle n’y arrive pas elle avoue (toegeven)que c’est pour ses .(.....???joins) qu’elle a fait cela.



Avant de le quitter à paris elle tente encore une fois de demander pardon mais sans

espoir. Elle est vraiment lâchée comme une bête au hasard (toevall)



Caractères



Bernard

Bourgeois fat(verwaande ....) et bonné(bekrompen)

Il n’y a que ses principes qui comptent - le nom, l’honneur de famille

som mariage était une question de arrengelment de famille ausssi sans le moindre amour.



-Homme frustré (ruw)

-pharisaïsme du mari(schijnheilig,huihchelachtig)

-orguéilleux,(hoogmoedig) hautain

-hypocrite(faire comme si ça va bien dans son mariage, faire semblant de rien après la tentation(verleiding, bekoring)de l’assassinat(moord met voorbedachte rade)

son faux témoignage a sauvé Thérèse.

-orgueilleux(hoogmoedig)il ne veut pas entendre parler de "pardon"

à son tour de prendre Th en horreur comme elle a fait avant le crime.





Th. Est coupable (pleine de conscience de son acte) mais aussi victimes. Elle à son propre procès.

n elle a épousé Bernard avec le désir de dominer les propriétés .Elle veut être rassurée.

n Elle aime mieux les pins que les hommes( elle .........................un grand incendie parmi les hommes) la haine (haat) envers le monde en général. Elle est très froide, désintéresséé pour tout ce qui se passe dans la famille.

n elle est indifférente envers bernard, sa famille,toute sa famille. Elle n’a pas le moindre caractère de mère. Elle est solitaire, intelligente , sensible mais senfermée, elle se sent inutile. Elle prend en honneur B parce’qu’il est trop différent d’elle. Elle est sans amour, sans foi l’absence de Dieu créait en Th un index y-a-t’il un Dieu? Pourquoi vivre? Elle n’a pas connu une adolesence heureuse.



Thèmes du roman



La passion étouffée (gedoofd)de la femme manque d’affection, nostalgie d’âme



la criminalités’est développé peu à peu



la solutide de l’être humain



le désir de dominer (Th veut dominer les propriétés)



conflit entre le bien et le mal

le désir d’ avoir des propriétés de posséder

Les 2 familles sont d’accord sur le princippe esseniel: la propriéte est l’unique lieu de ce monde et .........ne vaut de vivre que de posséder la terre.





Résumé Général



FR Mauriac



Ce roman est une confession (biecht) de Thérèse Desqueroux. Elle a voulu empoisonner son mari Bernard. Il a été sauvé (gered) et la famille qui ne pense qu’à j’honneur de la famille (la respectabilité) a obtenu un nom-lieu (ontslag van rechtsvervolging)en faveur (ten voordele) de Thérèse.

Dans le petit train qui la ramène à Argelouse, qui la remène auprès de son mari, Thérèse revit son passé, elle revoit surtout le premier geste qui a fait d’elle une criminelle. Elle voudrait que Bernard comprenne combien elle est seule et étoufféé(verstikt) par la penséee du néant ( het niets) de son existance (bestaan-zijn)

Thérèse est acquittée (vrijgesproken) mais en famille le vrai procès va commencer. Thérèse est enfermée; c’est un procès interminable sans fin et sans espoir (zonder hoop)Enfermée (séquestrée opgesloten) à Angelouse, Thérèse songera au suicide. Elle se damande s’il u a un Dieu. Ce qui l’arrête c’est la mort imprévue de la vieille tante Clara.

Thérèse s’enferme dans une telle prostration(neerslachtigheid) Elle est très dépressive, que Bernard a peur et décide de lui rendre sa liberté. Il la conduit à Paris. Thérèse a essayé sans succès une dernière explication avec Bernard.



Elle va donc rester parmi cette foulle anonyme et y tenter une sorte déplongée. Il y a quelque chose de douleureux(pijnlijk, treurig) dans ses espoirs toujours déçus. (ontgoocheld)
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